Archive(s) de novembre 2009

Ah les p'tites femmes de Pigalle…

Lundi 30 novembre 2009

J’vois que le we a encore été bon… T’as essayé le sport ?

Tiens ma Lily, spéciale dédicace (sans t’oublier, toi le grand Serge…)
Je m’en vais voir les p’tites femmes de Pigalle
Toutes les nuits j’effeuille les fleurs du mal
Je mets mes mains partout, je suis comme un bambin
J’m'aperçois qu’en amour je n’y connaissais rien

Je m’en vais voir les p’tites femmes de Pigalle
J’étais fourmi et je deviens cigale
Et j’suis content, j’suis content, j’suis content
J’suis content, j’suis cocu mais content
;)

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Pigalle la nuit… Et le jour?

Lundi 30 novembre 2009

Pigalle la nuit, c’est le titre d’une nouvelle série sur Canal+, mais c’est aussi l’histoire d’une femme, vedette d’un sex shop, et de son frère qui lui court après pour la sauver… Encore quelqu’un qui court… Le lapin n’est jamais bien loin (cf article J-2 course en escarpins !)

Pigalle… Un nom qui fascine, un quartier encore emprunt des odeurs, des bruits et des couleurs du vice, des bandits et du passage des égarés. Ils fascinent ceux-là. Egarés dans l’alcool, le saxo, les rêves qui font mal, les paillettes des caves secrètes et les plaisirs payants. Et encore une fois, ma question est pourquoi ? Pourquoi sommes-nous sans cesse spectateurs ravis de ce possible obscur qui nous guette?
Je crois qu’on est tout simplement fans de drames. Addict aux micros drames, shootés aux drames existentiels, avides de j’ai-pas-payé-ma-facture-à-temps, j’vais-avoir-un-pv-mais-j’me-mets-là-quand-même, ce-mec-est-stupide-mais-je-vais-au-rdv-on-sait-jamais. Si on sait toujours, mais on aime bien se mentir un coup, pour se donner de quoi être énervé quand le drame arrive, histoire de vérifier qu’on est bien là. On menace par frissons maîtrisés, notre petit confort, pour mieux le retrouver.
Pierre qui roule n’amasse pas mousse, peut-être. Mais pour une petite sieste, la mousse c’est parfois bien agréable, pourquoi rouler si vite alors?… Ce que je veux dire, c’est qu’on est tous à revendiquer un peu de sincérité, d’authenticité, mais qu’on ne sait pas quoi en faire quand ça vient trop facilement. Non, ce qui nous fait vibrer, c’est quand notre côté Pigalle s’en mêle, parce qu’après tout, le beau aime se sentir beau. Et pour lui laisser la place qu’il exige, il ne faut pas le mesurer à du mignon ou du gentillet.
En tout cas, il me semble que dans les films, on nous le présente comme ça! C’est toujours une grosse tâche de noir qui annonce la couleur à venir, la preuve en images :

En gros, arrêtons de craindre le petit monstre en nous, le beau qui nous attend a besoin de lui pour se sentir désiré et prendre sa place. Pigalle de nuit, Pigalle de jour, le monde de Candy peut attendre encore, et pour rester avec Adèle (vidéo plus haut), le train pour un ailleurs aux couleurs du réel, le seul valable finalement, est en marche. Pigalle la nuit, à y repenser aussi le jour…

Lily

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Hollywood au Palais Brongniart…

Lundi 30 novembre 2009

Avis de recherche!! Comment se portent les « chuteuses »?!! En même temps, il fallait des chutes à la hauteur de la course… Grandiose!

En tout cas, je le dis officiellement, la vidéo officielle sarenza déchire !

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