Archive(s) de novembre 2009

La vérité s'écrit dans l'écran…

Vendredi 20 novembre 2009

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Cette vie ne m’était pas destinée, on l’a choisie pour moi.

Les premiers mots du témoignage d’Ezio, nouvelle identité du héro d’Assassin’s Creed tournent, tournent et puis reviennent dans ma tête, depuis que j’ai lancé le player  ce matin.

Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais la killeuse en moi s’est sentie revivre ! (inquiétant ?…) Tout est là. L’histoire d’une injustice, d’un mystère, une descendance liée par le crime, un homme qui a souffert et qui va se venger pour vivre enfin. On l’a vue, entendue cette histoire, en livre en film, passionnée et éternelle, qui prend au ventre, qu’on ait 5 ans ou 50. Rien d’étonnant donc, à lire la réponse de Djillali Defali, l’un des deux créateurs de cette seconde version du jeu, à la question quelle sont vos sources d’inspiration ?  : « Je suis un raconteur d’histoires, j’ai besoin d’être passionné par un scénario ».
Les images sont sublimes, les personnages presque palpables, tout donne envie s’emparer de la manette, pour se fondre dans l’Italie de Roméo, la Renaissance magistrale, ragots et ruelles, costumes en velours et guillotines, et… VENGEANCE!  Elans sanguinaires à part, j’ai cru que j’allais cliquer un coup, pour voir sans vraiment regarder, mais Desmond Miles m’a retourné la tête. Est-ce la qualité du player ? Sans faire de réclame façon années 60 pour ma paroisse, l’outil développé par BlogBang est franchement bluffant. (je ne vais pas vous gâcher le plaisir de tomber dessus par vous-même, alors je vous donne le trailer en attendant, histoire de vous mettre l’eau à la bouche!)

 

 

 
On clique, on clique ! Oh tiens, on va cliquer ici aussi ! Oh ben ça fait 20 minutes que j’y suis dis donc !… C’est beau, efficace, recherché, je n’ai qu’un conseil, allez faire un tour du côté d’Assassin’s creed 2 (et prévoyez quelques minutes de marge devant vous…).

Cette vie ne m’était pas destinée, on l’a choisie pour moi.
Ce jeu en revanche l’était, et je le choisis pour moi !

Lily

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J-2 Qu’est-ce qui fait courir les filles ?

Mercredi 18 novembre 2009

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Dans deux jours, elles seront là, fièrement perchées sur des talons de 8cm, rassemblées dans le Palais Brongniart pour courir. Ces filles-là, les challengeuses Sarenza, courent pour un but simple (en apparence) : l’instinct de l’escarpin, l’objectif shoe’s, l’appât de la chaussure… Enfin pour gagner de quoi courir encore mieux équipées. Mais est-ce vraiment l’unique raison ? Qu’est-ce qui fait courir les filles ? Qu’est-ce qui fait courir les filles? Sans rire, qu’est-ce qui fait courir les filles? A force de l’écrire cette question, je me la suis vraiment posée.

Mon premier constat est que je suis comme tout le monde, je ne sais malheureusement pas ! Alors, j’ai mené l’enquête. Réflexe évident (dans mon monde), j’ai observé à nouveau la plus mythique des coureuses, ma petite blonde perdue, mon Alice au pays des merveilles, et croyez-le ou pas, l’enfance à présent évanouie, je ne la comprends plus ! Alice ma jolie, pourquoi courir après ce lapin blanc? Tu restes à la surface du sens, alors qu’il faut plonger! Les merveilles, elles sont autour de toi… Alice, va falloir regarder, chercher ailleurs pour être dans la course. 

Finalement, t’es comme John Harrington, une caresseuse d’ego. (ok, encore une référence tout droit sortie de mon étrange cerveau). John Harrington, c’est un peu l’ancêtre de Mr Propre, un D.ieu de l’hygiène devenu célèbre pour son invention miraculeuse : la chasse d’eau. Un hypocrite donc, qui lisse l’apparence, pendant qu’en dessous règne l’insoupçonnable. Cher John, le lisse n’accroche rien, ne retient rien, le lisse est une course vers le vide. Voilà ce qui fait courir les filles : fuir le manque d’aspérité, se démarquer, prendre ses escarpins à son cou et défier l’essence même du jeu.
Allez ma jolie, prends tes marques, prépare-toi et pars !

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Va donc transpirer un peu, frotte-toi aux autres, et cours parmi eux, possibles bobos inclus. Parce qu’une existence bien remplie, c’est beaucoup de mercurochrome pour une jolie cabriole alors que courir après l’abstrait, la montre, tous les lapins de la vie, c’est comme tirer la chasse, ça voile toujours un peu la face.

gros-plan-shoesVendredi, ma fille, tu vas courir pour t’assumer, t’amuser, et pour le moment avant que le signal ne retentisse vers une nouvelle épreuve dans ta vie, cet apaisement juste avant de reprendre le grand marathon, tu auras été toi-même. Ça en vaut la peine, tu verras.

 

 

Stan

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A Barbie girl in a Barbie world…

Mardi 17 novembre 2009

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Il aurait fallu filmer les têtes des filles à l’annonce de la soirée Do the Barbie du 5 novembre, organisée en partenariat avec Dcontract : venir avec son Ken, déguisés selon un thème libre, pour peut-être gagner un voyage à New York…

Bim, splash, blop, wiiiiiiiz ! Un plongeon direct dans l’enfance, dans ce qu’elle avait de bon, de drôle et de créatif, quand on croyait qu’en devenant grande, le package Barbie (corps-de rêve- Ken de rêve- maison/voiture de rêve…) serait une évidence. En voyant tout ce beau monde se prêter au jeu, il faut croire que l’enfance n’est jamais bien loin et que, niveau attachement sentimental, Barbie compte souvent comme un membre de la famille !

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We were Barbie Girls in a crazy Barbie World ! Tapis rouge, ou plutôt rose indiquant le chemin du loft de Barbie tenu secret jusqu’à la dernière minute, bonbons et champagne à volonté (oui, la Barbie qui sommeille en nous, a l’âge de faire la fête en adulte…), une musique de choix et des costumes qui ont fait voyager dans le temps, l’humour et le glamour.

Oui, on a ri. Oui, on a tous un peu envié le duo « So happy in Paris » d’avoir gagné et oui, on s’est tous rués sur les Barbies Fashionistas offertes aux invités. La chanson disait vrai : in plastic, it was fantastic.

Quelques grandes lignes de l’histoire de notre poupée fétiche :

La première poupée Barbie a été présentée à New York le 9 mars 1959 par sa créatrice Ruth Handler. Poitrine opulente, taille fine et longues jambes, cette poupée allait totalement à l’encontre du style asexué de ses collègues de l’époque.

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De 1959 à 1970, le regard de Barbie est légèrement dirigé vers le bas et à droite, histoire de lui donner un côté taquin et légèrement soumis.

Il faut attendre 1971 pour que Malibu Barbie, blonde et bronzée regarde enfin droit devant elle. (on ne peut pas s’émanciper en conduisant sa propre voiture et continuer de regarder en biais.) À partir de ce moment, Barbie étend son éventail de métiers et d’allures. Aujourd’hui, Barbie touche tous les univers et se fait même habiller en édition limitée par les plus grands couturiers…

Avec ce genre d’arguments, personnellement, je suis d’accord pour refaire la Barbie quand vous voulez…

Lily Young

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