Archive(s) de décembre 2009

Pourquoi? Pourquoi pas?

Mardi 15 décembre 2009

Hello people…
J’espère que vous allez bien. Plusieurs choses à vous dire aujourd’hui.

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Tout d’abord, nous sommes très heureux de diffuser ce jour la première interview des RDV Blogueurs, et c’est Geoffrey Dorne à l’honneur.
L’interview est dans notre Newsletter, en ligne dans quelques heures, et dès demain sur le blog. Croyez-nous, ce garçon vaut le détour! Graphiste engagé et talentueux, il se livre avec humour et humilité, tout ce qu’on aime!

Pour les curieux, vous pouvez lui rendre visite sur http://jaffiche.fr/

Sachez aussi que notre blog est en train de se refaire une beauté, et que d’ici quelques semaines, vous verrez apparaître sept nouvelles rubriques.
Des détails sur notre communauté, comme ces rendez-vous Blogueurs, sur notre équipe, nos partenaires, des rubriques interactives pour que nous apprenions à nous connaître. Une phrase dans ma tête depuis quelques jours, qui prend à nouveau son sens ici: parfois on regarde les choses telles qu’elles sont en se demandant pourquoi? Parfois on les regarde telles qu’elles pourraient être en se disant pourquoi pas?

Mais écoutez plutôt le clip sur le lien:
http://www.youtube.com/watch?v=WZWcbLr074A

A très vite,

Lily

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Défi n°1 : Ne pas finir seul avec un chat à 40 ans

Mardi 8 décembre 2009

Je suis surement la personne la moins bien placée pour parler d’amour, de romance idyllique, de gondoles et du truc brillant, qui orne l’annulaire gauche. Mais à 23 ans pétantes (comme à 15 ans d’ailleurs), si on ne parle pas d’amour, de quoi pourrait-on parler ?

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Les rencontres version 2009 ça ne donne pas grand chose en fait. La Femme 21ème siècle serait-elle trop avide d’indépendance ? L’Homme serait-il trop exigeant et n’aimera vraiment qu’une seule femme : leur chère et tendre maman ?

En attendant, il existe une solution. THE solution même, pour ne pas finir seul, sans âme, à dîner des pâtes à même la casserole chaque soir, devant la 56ème rediffusion de « Maman j’ai raté l’avion ». Alors on y croit, en 2010, la Caroline qui est en chacune d’entre vous rencontrera son Charles et fera pleins de petits bébés Ingalls, qui ne tomberont pas en descendant la colline.

Pour ce faire, rien de plus simple, on se connecte à Ydile avant le 31/12/2009 (parce que c’est gratuit et qu’on ne vas pas payer pour trouver un fermier quand même) !

Alors on se fixe tous des objectifs pour 2010 :
- je trouve mon Charles ou ma Caroline (ça marche aussi avec Aubépine)
- je vais prendre la photo magique devant la Tour Eiffel qui scintille
- et je l’envoie en carte de vœux aux paternels pour 2011

Pour plus d’informations sur Sophie, son chat et sa vie sentimentale trépidante, RDV sur BlogBang.com. Vous pourrez également diffuser la vidéo pub sur vos blogs, jusqu’au 15 décembre 09 !

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Grippe A, Treiber et stress en entreprise

Jeudi 3 décembre 2009

On ne saurait dire si les 3 sont liés – En tout cas, ils font les gros titres de tous les journaux télévisés du moment, ainsi que ceux de la presse. Avec une variante en ce qui concerne Treiber, parfois remplacé par du Musulin, ou même du meurtre maternel, c’est selon – Tout dépend si l’on préfère parler d’argent ou de fait divers bien glauque. Question d’équilibre.

Parlons stress au travail : C’est le thème bankable du moment.

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On pense immédiatement à quelques grandes structures en particulier. En réalité, ce sont toutes les entreprises qui sont concernées, celles où, comme les chats trop pudiques, on se cache pour mourir.
Depuis que France 3 a osé le reportage mi-morbide mi-parano sur le stress en entreprise, on s’agite. Mais on ne creuse pas trop ; On risquerait de devoir tout remettre en question – Il serait plus sage de faire comme les joueurs en Bourse, faire le gros dos et attendre que le grain passe. Notre époque est oublieuse.
Tant mieux.

Qui croire, finalement ?
Ces sondages dont on parle au JT et qui nous décrivent des salariés sous pression, terrifiés à l’idée de perdre leur emploi ? Ou les études d’un des derniers numéros de Challenges, qui publiait justement un dossier sur ce thème ? Chiffres à l’appui, on y montrait que si les salariés étaient stressés, ils n’en aimaient pas moins leurs entreprises, en étaient fiers et faisaient confiance à leur direction…
Comment peindre le malaise, comment donner les couleurs du réalisme et tenter de concilier toutes les couches sociales, tous les secteurs, toutes les manières de travailler, toutes les tailles d’entreprises, toutes les combinaisons possibles, tous les français dans un graphique ?
Quel jour choisir pour poser la question fatidique ? Le lundi, le vendredi, le jour où un collègue devient fou, le jour où l’on reçoit sa prime, le jour où l’on signe son CDI, le jour de sa démission ?

Au fond, le problème n’est-il pas dans la façon de gérer ce stress ? Stressés, mais productifs, c’est ce que l’on nous a enseigné, et probablement ce qui a hissé la France au 2ème rang mondial des pays où l’on a la plus forte productivité horaire (*). Et le stress n’est pas une mauvaise chose au travail – Un peu comme le bon cholestérol.

Ce qu’on a oublié, c’est probablement cette notion de dimension humaine dans l’entreprise, au travers d’une hiérarchie qui, parfois, n’assume plus ses responsabilités. Les grandes entreprises souffrent peut-être d’une ossature trop lourde qui les freine, et pourtant elles ont les os fragiles.
Le stress a le dos large. Et les équipes, elles, deviennent difformes. Trop de têtes et pas assez de bras ? Ou pas assez de liaisons nerveuses entre les deux ?

La communication interne est un enjeu majeur que l’on a mis de côté sous prétexte qu’il fallait absolument se tourner vers l’extérieur, vers le client-roi – Et comment aller contre, quand on l’est soi-même, défini en tant que tel et selon sa consommation ? Ce serait se nier. On a pensé pions, on a pensé salariés interchangeables, et l’on a oublié que si les mouchoirs jetables sont pratiques, ils sont aussi beaucoup moins économiques à long terme.

Libérer la parole en entreprise, c’est peut-être une solution toute simple, probablement naïve, mais nécessaire. Et l’on ne parlera pas ici des fameux stages de mise à niveau et de communication, qui n’ont d’autre but que de calibrer des salariés tous semblables. De la diversité des regards, des expériences et des attitudes nait la richesse, surtout dans le giron d’une entreprise.

Mais pour cela, il faudra accepter le fait que chacun a un intérêt à travailler pour tous, et pas contre les autres.
Ou attendre une autre vie.

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